Some of the world’s most famous writers have signed an open appeal against the National Security Agency that says the U.S. government’s mass surveillance chills freedom of thought. Nobel laureates Orhan Pamuk, J.M. Coetzee, Elfriede Jelinek, Günter Grass and Tomas Tranströmer are among hundreds of “writers against mass surveillance” worldwide who have signed the open appeal, which calls on governments and corporations to respect citizens’ privacy rights. “Surveillance violates the private sphere and compromises freedom of thought and opinion,” the appeal says. “As we have seen, this power is being systemically abused.”

Winning Concepts

Meet the hackers behind Reinvent Business’ top three concepts.

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J’ai 26 ans et j’ai tenu mon pari : ne plus consommer d’huile de palme et ses dérivés pendant un an.

J’ai 26 ans et j’ai tenu mon pari : ne plus consommer d’huile de palme et ses dérivés pendant un an (juillet 2011-juillet 2012). Pour des raisons de santé, d’éthique et surtout de bon sens écologique j’ai prouvé que cela est possible, tellement que je continue. Vous aussi vous ne voulez plus être spectateur, mais acteur ; vous poser des questions sur notre consommation ? Suivez-moi via le blog, facebook et twitter : problèmes et solutions.

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Taxe Tobin: vers un impôt mondial de solidarité? | YOUPHIL

[Mise à jour du 4 juillet 2012] Le gouvernement Ayrault a présenté un projet de loi de finances rectificative prévoyant le doublement du taux de la taxe sur les transactions financières votée en février et qui entrera en vigueur en août, passant ainsi de 0,1 à 0,2%.

L’annonce faite par Nicolas Sarkozy, le 31 décembre 2011 lors de ses vœux aux Français, d’un projet de taxe sur les transactions financières a relancé le débat sur la taxe Tobin. Et dès le 6 janvier, c’est par la voix de son conseiller spécial, Henri Guaino, que le président a accéléré le processus, parlant d’une décision “avant la fin du mois de janvier”. En attendant, Bruxelles réfléchit.

Après tant de déclarations et de communiqués, un point s’impose. Cette taxe, censée limiter les va-et-vient spéculatifs et calquée sur la taxe Tobin, peut-elle vraiment s’appliquer et servir au développement?

Aux origines était James Tobin

L’idée ne date pas d’hier. James Tobin, prix Nobel d’économie, formule pour la première fois l’idée d’une taxe en 1972. Son objectif? Freiner la spéculation et stabiliser les marchés financiers internationaux en appliquant un faible prélèvement sur les transactions à court-terme. L’idée d’un nouvel outil de régulation est née, avec un taux très faible compris entre 0,05% et 0,2%. Dans l’esprit de James Tobin, les plus touchés doivent être ceux qui multiplient les opérations financières.

Dans les années 1990, les mouvements altermondialistes reprennent à leur compte l’idée de la taxe Tobin, alors quelque peu oubliée. Ils y voient l’occasion de désarmer les marchés et d’aider les pays en voie de développement. L’impôt mondial de solidarité se dessine.

Dans un éditorial, paru en 1997 dans Le Monde Diplomatique, Ignacio Ramonet parle “d’exigence démocratique minimale”. Le mouvement Attac, Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne, voit ainsi le jour. Eux veulent faire de cette taxe un moyen d’éradiquer la pauvreté. Le nom de taxe Tobin, lui, se popularise et est utilisé à tout-va.

Pour son père fondateur, la reprise de la taxe par les altermondialistes n’a rien à voir avec le projet initial. L’aide au développement n’était que secondaire pour Tobin. Il en sera autrement…

Impasses politiques

Le concept de la taxe connaît au fil du temps de nombreuses tentatives d’application infructueuses (notamment en Suède), revenant sans cesse dans le débat politique, porté par Lionel Jospin ou encore Bernard Kouchner. Dans le même esprit, le dispositif Unitaid (une taxe sur les billets d’avions au profit entre autres de la lutte contre le sida) est initié en 2006 par Jacques Chirac et a été depuis adopté par près de 27 pays. 

Il faut attendre juin 2011 pour que la Commission européenne propose, d’ici 2014, la création d’une taxe pour alimenter le budget européen, avec un taux de prélèvement de 0,1% sur les actions et obligations et de 0,01% sur les autres produits financiers, comme les produits dérivés. Le projet ne concerne cependant pas le marché des changes. Lors du G20 à Cannes, en novembre dernier, Nicolas Sarkozy évoque alors la taxe Tobin. Depuis, la proposition s’est précisée mais le couple franco-allemand ne s’entend plus à ce sujet: l’Allemagne souhaite une décision européenne quand la France veut montrer l’exemple. Reste à définir le taux, le calendrier et la finalité de cette taxe nationale, si elle aboutit.

En version française

Cette taxe est de plus en plus indispensable, estime Henri Sterdyniak, économiste et directeur du département économie de la mondialisation de l’Observatoire français des conjonctures économiques. Il faut réduire la spéculation financière et rendre ces activités moins rentables et pour cela, il existe deux méthodes: interdire l’utilisation de certains instruments (comme la vente à découvert) ou taxer les transactions à court termes.

Mais une application exclusivement française est-elle techniquement possible? “Non, affirme-t-il, pas seulement en France en tout cas. La décision d’une telle taxe doit être prise au niveau européen."Comme les transactions financières impliquent des institutions internationales, certains craignent un effet dissuasif de la taxe et une fuite des capitaux vers d’autres marchés. Tous s’accordent ainsi à dire qu’une décision à l’échelle européenne est nécessaire pour un réel effet. Mais de nombreuses réticences persistent. Le Royaume-Uni en tête.

La taxe appliquée à l’échelle de l’Union rapporterait plus d’une cinquantaine de milliards d’euros par an à redistribuer selon des modalités décidées en commun (aide au développement, à la lutte contre le réchauffement climatique, etc.). Mais comme l’indique la directive, une partie de cette somme pourrait être consacrée au budget européen puis redistribuée à chaque état. “La France récolterait alors entre 8 et 9 milliards d’euros par an”, estime Henri Sterdyniak, avec un taux compris autour de 0,1%. Une application unilatérale, comme le propose Nicolas Sarkozy, ne générerait “que” “entre 2 et 3 milliards d’euros”. Une ressource dont l’Etat pourrait disposer librement.

Cependant, si la finalité est le remboursement de la dette, “cela reviendrait à taxer la finance pour redonner à la finance, souligne Aurélie Trouvé co-présidente d’Attac, quand l’un des objectifs de la taxe est de financer les biens publics mondiaux.

Effet d’annonce?

La question de la redistribution de ces recettes additionnelles est ainsi soulevée. Et le contexte de la crise n’aide pas. Dans sa directive, la Commission européenne l’a parfaitement compris, privilégiant le budget européen. En sera-t-il de même pour la France? Qui va réellement profiter de cette manne financière? Et qui va collecter cet argent et le gérer?

Pour Henri Sterdyniak, “vu les contraintes actuelles, l’objectif pour l’Etat serait tout naturellement de diminuer le déficit budgétaire" et non une quelconque aide sociale. "Sauf si Nicolas Sarkozy est pris d’un soudain accès de générosité et décide d’augmenter le RSA”, poursuit-il. Grégoire Niaudet, en charge du plaidoyer international au Secours Catholique, sent également poindre “la tentation pour les politiques de boucher ce déficit" si aucune indication sur l’affectation de ces recettes n’est donnée rapidement. Une hypothèse qui inquiète et fait penser à une simple annonce électorale. Mais alors pourquoi tant de hâte? La taxe Tobin a tout simplement bonne presse et le calendrier électorale se précise.

Aurélie Trouvé, co-présidente d’Attac France, note un certain manque de crédibilité de la part de Nicolas Sarkozy. “La proposition du président revient à réinstaurer l’impôt de Bourse, qu’il avait lui-même supprimé en 2008. Il se contredit et en même temps, il braque les autres pays européens”, en voulant jouer en solo. "C’est dangereux.”

Pour une redistribution solidaire

Mais alors, quelle finalité pour cette taxe? “Ces ressources ne doivent pas s’ajouter au 0,7% que l’Europe a prévu de consacrer à l’aide publique au développement. C’est totalement différent”, précise Grégoire Niaudet du Secours Catholique. En effet, les Objectifs du Millénaire, fixés par l’ONU, exigent que les pays riches consacrent 0,7% de leur Revenu national brut à l’aide publique au développement, d’ici 2015. Un objectif loin d’être atteint à ce jour.

C’est pourquoi, beaucoup appellent à une redistribution solidaire et utile du produit de la taxe, en en faisant un financement innovant. “Il faut définir des impôts mondiaux pour décourager les comportements nuisibles (spéculation financière, émission de gaz à effet de serre) et ainsi encourager et financer la lutte contre la pauvreté et aider à la transition écologique des pays en développement ”, indique l’économiste Henri Sterdyniak.

La taxe pourrait également participer au financement de grands secteurs tels que “la santé, l’éducation, l’alimentation et le social”, complète Grégoire Niaudet en soulignant l’importance de préserver la souveraineté des pays concernés par l’aide. “L’argent donné devrait être utilisé selon la volonté des pays du Sud. Il faut y associer les populations.”

"In fine, pour la co-présidente d’Attac France, la taxe est destinée à être mondiale”. En attendant, sa possible application en France pourrait servir de “levier politique pour porter la taxe au niveau international”. Mais le chemin est encore long d’ici la création d’un véritable impôt mondial de solidarité.

Crédit photo: 401K/Flickr

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No is an easy way to grab power, because with yes comes responsibility

Seth-godin

The coalition of No

THE COALITION OF NO

It’s easy to join.

There are a million reasons to say no, but few reasons to stand up and say yes.

No requires just one objection, one defensible reason to avoid change. No has many allies—anyone who fears the future or stands to benefit from the status quo. And no is easy to say, because you actually don’t even need a reason.

No is an easy way to grab power, because with yes comes responsibility, but no is the easy way to block action, to exert the privilege of your position to slow things down.

No comes from fear and greed and, most of all, a shortage of openness and attention. You don’t have to pay attention or do the math or role play the outcomes in order to join the coalition that would rather things stay as they are (because they’ve chosen not to do the hard work of imagining how they might be).

And yet the coalition of No keeps losing. We live in a world of yes, where possibility and innovation and the willingness to care often triumph over the masses that would rather it all just quieted down and went back to normal.

Yes is the new normal. And just in time.

via Seth’s Blog

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#2011 is a record year for forced displacement, with more people becoming #refugees than at any time since 2000

The refugee map of the world

There were 800,000 new refugees in the world in 2011, according to the latest data out this week from the UNHCR. 2011 is a record year for forced displacement, with more people becoming refugees than at any time since 2000.
• Afghanistan still produces more refugees than any other country - 3,054,709 - followed by Iraq and Somalia
• The US and the UK produced as well as accepted refugees in 2011. US: 3,778 (+24.9%) and UK: 150 (-2.2%)
• Côte d’Ivoire has seen a 270% increase in just one year, and Libya +89.9%
• 4.3m people were newly displaced
• In many countries, the majority of people “of concern” to the UNHCR are children aged under 18 - 72% in Eritrea, for example
Click the map to explore and use the dropdown menu to see other maps. What can you do with the data?
Data: download the full spreadsheet
Data does not include Palestinian refugees looked after by UNRWA

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Après le chocolat, voilà l’électronique équitable | Même pas mal ! #designdurable #industrie #innovation

Je défends une forme de “kokopelli de l’électronique”, explique Morgan, enthousiaste, les yeux qui pétillent - Kokopelli est une association connue pour sa préservation des semences anciennes. “Je ne veux pas vivre sans électronique ni sans réseaux, on va donc en produire, et je veux les mettre en place d’une manière humano-centrée”, ajoute-t-il afin de justifier son positionnement.

Le premier objectif de Fair Trade Electronics est de fabriquer une diode. Les plans des machines et des composants seront en open source. “On va s’appuyer sur le concept des FabLab, avec des pièces à répliquer avec des éléments 3D… mais on s’en inspire seulement, car cela aide à construire le projet sur des choses un peu lointaines." Morgan imagine à terme une "collaborative factory" où chacun pourra apporter son composant à la diode.

La vidéo suivante présente simplement et en images la logique du projet - d’ores et déjà soutenu par différents réseaux (innovation IDF, réseau Entreprendre, la fonderie, etc.) :

Le futur nous appartient !

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The city is the platform, the network, the sensors, and the interface - The Future of The City | design mind

The adoption of ubiquitous computing, mobile devices, and rich sources of data are changing how we live, work, and play in urban environments. Increasingly, a digital landscape overlays our physical world and is expanding to offer ever-richer experiences that augment—and in some cases, replace—the physical experience: “The city is the platform, the network, the sensors, and the interface,” as frog creative director Rob McIntosh put it in a recent talk. To celebrate the New Cities Summit where frog will be hosting a workshop on the Meta-City, design mind presents a special digital issue exclusively on the future of the city and live coverage from the event.

Biking in the Future Cities

Biking in the Future Cities

How are bicycles shaping our culture and our environment?

The Networked Urban Environment

The Networked Urban Environment

The future of transportation is more than a good parking spot.

The Temporary City

The Temporary City

Our shifting desires and social behavior will dictate the city of the future’s fluid design.

Green Acres

Green Acres

Turning New York City’s empty lots into environmental oasises.

The Connected City

The Connected City

Discussing technology’s role in transforming the urban landscape with Mathieu Lefevre.

Pedal Revolution

Pedal Revolution

Bicycles have already become an essential part of our culture, but now they’re shaping our urban and social spaces too.

The Future of Cities

The Future of Cities

In this video, frog Creative Director Scott Nazarian explores how software shapes the flow of the urban environment.

Mapping Urban Adventures

Mapping Urban Adventures

Emerging maps and apps are catalyzing new social behavior for city dwellers.

Hope for Future Cities

Hope for Future Cities

In this video, Urbanscale Director Adam Greenfield argues that all cities are already “smart,” but it is up to us to build systems to capture that intelligence.

Urban Design Gets Sticky

Urban Design Gets Sticky

Interactive street art makes local citizens placemakers.

The Urbaneers

The Urbaneers

TED Fellow Mitchell Joachim and Planetary ONE are going beyond green to re-engineer Brooklyn.

Tech And The City

Tech And The City

Chief Digital Officer Rachel Sterne aims to make New York the “world’s top-ranked digital city.”

Visible Cities

Visible Cities

Writer Rebecca Solnit uses social cartography to map San Francisco’s urban body.

Future Cities Around the World

Future Cities Around the World

In this video, the United Nation’s Habitat Director Cecelia Martinez discusses the importance of policy in the development of the Megacity of the future.

Cities in the Digital Age

Cities in the Digital Age

Interaction designers can shape “smart” urban environments.

Sitopia

Sitopia

A new model for feeding the world’s expanding cities

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